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Après quatre semaines d’enquêtes, notre reportage s’appuie sur les abus environnementaux pratiqués dans le monde. La ville de New York nous offre une malheureuse illustration de ce phénomène. Elle est l’une des métropoles au monde la plus pollué. Et depuis les attentats du 11 septembre 2001, force est de constater que les New Yorkais ont une oreille attentive quant aux préoccupations environnementales.
Le projet Roots of Justice contient plusieurs écrits et images concernant le mouvement de la justice environnementale dans la ville de New York.

Plusieurs points auront l’occasion d’être traité, mais l’un d’eux constituera le fil rouge du reportage : la situation des victimes du post 11 septembre.

Le panel de ces victimes est assez large. Cela va du pompier à l’inspecteur du travail, en passant par la femme de ménage qui travaille dans les bâtiments à proximité de Ground zéro, ou encore la simple résidente qui accompagne son enfant à l’école, située dans les alentours des décombres.

C’est à travers des images et témoignages que nous proposons de présenter la mobilisation de centaines, voire de milliers de personnes, qui refusent de croiser les bras face aux manquements des autorités.

Ce faisant, le reportage montre comment les groupes de personnes s’organisent au moyen d’associations, ou de groupes de pressions, menés par un avocat dont vous pourrez trouvez un dossier spécial qui lui sera consacré. Mais l’intérêt premier sera ici de montrer comment ces groupes ont réussi à dénoncer une inégalité de traitement en direction de certaines communautés qui n’ont pas droit au même degré de protection, ni au même lois environnementales. Cela on le verra passe par la dénonciation de disparité d’application juridique en matière de santé, d’emploi, de logement et de transports.

Ces hommes et ces femmes que nous avions rencontrés sont habités d’une volonté accrue, de faire appliquer partout, et de la même façon, la législation environnementale et la réglementation sur les droits civils, qui ont une incidence sur la qualité de la vie.

Enfin ce projet a été entrepris pour une raison très simple: il s’agissait de montrer qu’il existe des populations marginalisées dans les périphéries urbaines des grandes métropoles industrialisées.
À New York ces populations vivent à proximité de sites toxiques et dangereux.

L’idée est donc de montrer que plus on est pauvre et plus les chances d’habiter à proximité de ces sites sont élevées. Cela entraîne naturellement la responsabilité des autorités, car tout ceci serait contraire aux principes fondamentaux des droits de l’homme, étant donné qu’il existerait un traitement inéquitable en matière environnementale. Car d’après l’agence pour la protection de l’environnement des Etats-Unis, un groupe d’individu caractérisé par son appartenance raciale, ethnique ou socio-économique supporterait une part disproportionnée des conséquences négatives pour l’environnement (opérations industrielles ou commerciales).
Moka

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